LES BONNES, 
OU LA TRAGÉDIE DES CONFIDENTES

  Deux bonnes, sœurs, Madame et un amant dénoncé. Un complot. Amour et désamour. Haine et tentatives de meurtre. Une comédie tragique où Genet dénonce la société bourgeoise et les jeux de pouvoir, interroge les comportements moraux et l’identité.

Voici une version jubilatoire de cette œuvre transportée dans l’univers de la Fête des morts au Mexique, travestissement appuyé par le masque du clown.
Les Bonnes est bien un conte moderne à la langue cruelle et poétique.

 

Transposer Les Bonnes dans l’univers de la Fête des morts au Mexique, en utilisant le masque de clown comme travestissement des personnages, voici plantés les éléments du conte moderne de Jean Genet qui ne peuvent que nous ravir.

La transplantation dans la société bourgeoise latino-américaine de cette comédie tragique va de pair avec les enjeux de ce continent qui nous plonge en permanence dans tels désarrois, complots et autres jeux de pouvoir.

 

Les comédien.ne.s nous transportent en permanence entre farce et tragédie, entre poésie et lutte de classe, toujours pour notre plus grand plaisir.

Mise en scène Marcos MALAVIA assisté par Maïa Rivière
Avec : Amélie Dumetz, Victor Quezada-Perez et Marcos Malavia Décor et lumières : Erick Priano
Costumes : Kinga Kozakowska